APPRENEZ A LACHER PRISE

Le principe du petit pingouin : apprendre à lâcher prise.

Denis DOUCET dans son livre nous raconte l’histoire de ce petit pingouin qui est une méthode pour apprendre à lâcher prise.

Tout organisme vivant soumis à des caractéristiques environnementales inverses à sa nature va progressivement dépérir, ses besoins ne trouvant plus une réponse suffisante pour assurer son plein développement

Le point de départ est une manipulation : en exploitant la bonne volonté du petit pingouin, on l’amène à faire toujours plus de choses qui ne lui apportent rien.

En fait, ce dont souffre ce petit pingouin, c’est du syndrome de sur-adaptation.
* S’adapter, c’est tenir compte de son environnement pour optimiser la satisfaction de ses besoins.
* Se sur-adapter, c’est répondre aux normes sociales, à des attentes explicites ou implicites, construites dans le passé, parfois anticipées, induites par le futur. En agissant à l’encontre de sa propre nature, la personne fait « 
des efforts surhumains pour ressembler à ce travailleur idéal dont rêve le patron, à cette image de femme idéale ».

Après quoi courez-vous ? En avez-vous vraiment besoin ?

1er axe : faisons la distinction entre « j’ai besoin », « je veux », « je dois », « je choisis ».

Nous avons besoin de ce qui est vital, de ce qui ne peut pas être négligé sans risque grave : manger, dormir, vivre avec ceux qu’on aime, assurer sa sécurité financière… Un besoin s’exprime de façon globale : « j’ai besoin de manger » et non « j’ai besoin d’un éclair au chocolat ». Il doit être distingué du moyen de l’assouvir : on ne peut pas nous déposséder de notre besoin !

Ce que nous voulons est lié à nos croyances, à nos représentations : des enfants, une belle maison, une brillante carrière, aider les autres, voyager. Il s’agit d’une intention volontaire. Attention à ce que cette intention soit bien vôtre, et non l’intention qu’un autre a projeté sur vous.

« Je dois » suppose une autorité extérieure qui sait ce qu’il faut faire, qui dit comment se comporter (la loi, le savoir-vivre…)

« Je choisis » implique d’assumer ses besoins, d’en porter la responsabilité et de s’en occuper. On fixe soi-même la direction qu’on veut suivre, on applique le principe « je veux ce que je fais » à ses actions.

2ème axe : lâchons prise.

Laissons tomber ce qui ne nous mène nulle part, et ne sert que les volontés des autres. Ne nous culpabilisons pas, ne jouons pas les victimes. Ne laissez personne prétendre qu’il sait mieux que vous-mêmes ce que vous voulez ou qui vous êtes.

3ème axe : clarifions « être / avoir / faire / paraître ».

Notez ce que vous aimeriez avoir, ce que vous aimeriez pouvoir faire, et comment vous aimeriez paraître aux yeux des autres.
Puis, pour chaque élément, posez-vous la question « qu’est-ce que ça changerait en moi, comment changerai-je, si je pouvais avoir… si je pouvais faire… si je pouvais paraître…. » « Qu’est-ce que ça va me permettre d’être ? »

4ème axe : adoptons l’état de « flow » 

L’état de flow, c’est le fait de s’engager à fond dans ce qu’on entreprend. C’est l’impression d’être à sa juste place, en train de faire et de vivre ce qui compte.

Je vous recommande vivement ce livre qui m’a accompagné pendant mes vacances cet été, et que j’essaye de mettre en pratique au quotidien.

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